Partout en Europe, les entreprises de la construction et de l’ingénierie sont confrontées à un défi croissant : moderniser leurs méthodes de conception sans remettre en cause les pratiques CAD qui continuent de structurer leur activité quotidienne.
Alors que l’adoption du BIM s’accélère et que les exigences de transformation numérique se renforcent, de nombreuses organisations doivent composer avec deux réalités. D’un côté, les clients et les acteurs publics attendent de plus en plus de collaboration numérique, de livrables basés sur les modèles et d’interopérabilité. De l’autre, les workflows fondés sur le CAD et le format DWG restent profondément ancrés dans les processus quotidiens d’ingénierie et de construction. Pour de nombreuses PME, la question n’est donc pas de savoir s’il faut moderniser leurs outils, mais comment le faire sans devoir reformer des équipes entières, remettre en cause des processus bien établis ou abandonner des années de ressources de conception accumulées. C’est précisément à cette problématique qu’a été confrontée SNIE (Société Nouvelle d'Installations Électriques), une entreprise française spécialisée dans l’ingénierie électrique, qui a récemment réévalué sa stratégie en matière de logiciels CAD.
Fondée en 1966 et implantée en région parisienne, SNIE est spécialisée dans les installations électriques pour des projets résidentiels en Île-de-France. Son bureau d’études s’appuie largement sur les outils CAD pour créer, modifier et gérer sa documentation technique.
Comme de nombreuses entreprises du secteur, SNIE a dû faire face à l’évolution du marché des logiciels. La généralisation des modèles de licence par abonnement, combinée à la hausse des coûts logiciels, a conduit l’entreprise à étudier des alternatives pour son environnement de conception.
Dans le même temps, la continuité des méthodes de travail restait une exigence essentielle. Toute migration devait permettre de préserver les workflows existants, de maintenir la compatibilité avec les processus fondés sur le format DWG et de limiter au maximum les perturbations pour une équipe d’environ cinquante professionnels de la conception.
ASSE, distributeur stratégique des solutions Gstarsoft en France, a accompagné et conseillé SNIE tout au long de cette réflexion afin de l’aider à relever ce défi.
Après avoir évalué plusieurs alternatives, l’entreprise a finalement retenu GstarCAD, la solution CAD centrale de Gstarsoft. Ce choix ne reposait pas uniquement sur la recherche d’économies. Il répondait à un objectif plus large : préserver la continuité opérationnelle tout en modernisant les usages CAD au quotidien.
Selon SNIE, la transition a été facilitée par un environnement logiciel familier, permettant aux équipes de poursuivre leur travail avec un minimum de formation complémentaire. Les workflows existants ont pu être largement conservés, tandis que le déploiement en réseau et la souplesse des options de licence ont apporté une flexibilité opérationnelle supplémentaire. L’entreprise a également constaté des gains de performance dans ses activités quotidiennes, notamment une gestion plus rapide des dessins et une amélioration de la qualité des livrables.
Plus largement, cette migration montre que la modernisation d’un environnement CAD n’impose pas nécessairement d’abandonner des méthodes de travail éprouvées ni d’assumer les coûts et les perturbations liés à une refonte technologique complète.
Cet enseignement prend une importance croissante en Europe. Alors que la pression en faveur de la transformation numérique continue de s’intensifier, la réalité reste que le CAD constitue toujours le socle de nombreux workflows dans l’ingénierie, la construction et l’industrie manufacturière. Pour les PME en particulier, le remplacement intégral des systèmes existants peut être coûteux, perturbant et difficile à justifier.
De nombreuses entreprises privilégient donc désormais la continuité des workflows et des évolutions progressives et pragmatiques, plutôt qu’un remplacement complet de leur environnement technologique. L’expérience de SNIE illustre cette tendance plus générale du marché : moderniser ne signifie pas nécessairement repartir de zéro. Pour de nombreuses entreprises, la voie la plus réaliste consiste à renforcer et à faire évoluer l’environnement CAD sur lequel elles s’appuient déjà.
Le positionnement de Gstarsoft s’inscrit dans cette évolution. Plutôt que d’inciter les entreprises à changer intégralement de plateforme, GstarCAD repose sur un environnement DWG familier, permettant aux organisations de conserver leurs pratiques de dessin existantes tout en répondant aux enjeux de coûts et de licences qui influencent aujourd’hui de nombreuses décisions en matière de CAD. Pour des entreprises comme SNIE, cette approche permet de moderniser d’abord la couche CAD, à un rythme maîtrisé, sans devoir engager immédiatement une transformation plus large des méthodes de conception.
Cela ne signifie pas pour autant que la transformation numérique soit mise de côté. Pour la plupart des PME, elle commence simplement ailleurs. Stabiliser les coûts et préserver les capacités de production quotidiennes en CAD permet de rendre l’étape suivante plus accessible, qu’il s’agisse de livrables fondés sur les modèles, de collaboration dans le cloud ou de conception assistée par l’IA.
Le portefeuille de Gstarsoft, qui s’étend de GstarCAD aux solutions BIM et au CAD basé sur le cloud, est conçu pour permettre aux entreprises de franchir cette étape lorsque les besoins de leurs projets le justifient, et non lorsque les contraintes d’un modèle de licence l’imposent.
Pour les entreprises engagées dans leur transformation numérique, la stratégie la plus efficace ne passe donc pas nécessairement par une rupture radicale, mais par une évolution maîtrisée — une approche qui préserve les investissements existants tout en ouvrant de nouvelles perspectives en matière de collaboration, de productivité et de croissance à long terme.